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Les Sciences pour l’environnement : un champ transdisciplinaire par nature

Quel peut bien être le point commun entre des étudiants en biologie, en géographie, en écologie, en géologie ou encore en management ?
Les Sciences pour l’environnement et leur pendant en matière de formation, le master SPE de l’Université de La Rochelle.

Un master « composé de plusieurs parcours en première année (M1) et de plusieurs spécialités en deuxième année (M2) qui permet de couvrir le large champ transdisciplinaire, par nature, des Sciences pour l’environnement » précise Frédéric Rousseaux, enseignant-chercheur, géographe et coordonnateur du master.

« Il ne faudrait surtout pas réduire la notion d’environnement à une vision qui resterait seulement naturaliste. Il faut également prendre en compte des critères sociétaux, d’aménagement du territoire, humains, managériaux… C’est ce que nous proposons à nos étudiants, et ce, dès la première année de master et quel que soit leur profil d’origine. Il est impératif dans le monde professionnel d’aujourd’hui qu’ils puissent dialoguer avec, et comprendre des spécialistes des autres domaines.
C’est ce que l’on constate dans la mise en œuvre de tous les projets liés à l’environnement. Un travail sur la mise en place d’un parc marin, par exemple, comportera forcément des échanges entres élus et techniciens de différentes disciplines.
 »

À la découverte du terrain près du phare de Chassiron

Une émulation naturelle

Ainsi 4 parcours (« Écologie », « Géographie appliquée à l’aménagement et la gestion des littoraux », « Terre et environnement littoral », « Management ») sont proposés en 1re année de master en fonction de l’origine de l’étudiant. Grâce aux enseignements transversaux (anglais, gestion des zones côtières…) «  des rencontres, une émulation naturelle entre étudiants qu’ils soient géologues, gestionnaires, écologues, vont se produire. »

De plus, « c’est avec les enseignements d’ouverture, qui piochent des contenus dans les différents parcours de formation, que chacun pourra être formé à un autre domaine que le sien. Des étudiants en géographie, par exemple, peuvent être initiés à l’écologie ou encore à la qualité environnementale. Ils resteront des spécialistes de leur discipline d’origine mais seront en mesure de dialoguer avec des acteurs d’autres domaines, de prendre en compte leurs outils, leurs méthodes. »

Une particularité et un plus professionnel qui correspondent à la philosophie transdisciplinaire du laboratoire LIENSs auquel la formation est majoritairement adossée autour de la thématique du Littoral.

À l’issue du M1 il est ainsi possible à chaque étudiant de postuler dans l’une des 4 spécialités du M2 : « si un géologue ira naturellement vers la spécialité Écologie et dynamique des littoraux et estuaires, rien ne lui interdit de toutefois de poursuivre dans une autre spécialité, en Géographie appliquée à la gestion des littoraux, ou en Management environnemental, par exemple. »

Un plus, qui fait qu’à l’issue du master 2, qui comporte une période de stage de 6 mois, «  les étudiants trouvent un travail dans leur domaine, que ce soit dans le milieu associatif, le secteur privé ou le secteur public. »

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publié le vendredi 10 juillet 2015