Classement de Stanford 2025 : les scientifiques de La Rochelle Université dans le top 2% les plus cités La Rochelle Université > Actualités > Classement de Stanford 2025 : les scientifiques de La Rochelle Université dans le top 2% les plus cités Publié le 28 novembre 2025 L’université de Stanford a publié, pour 2025, la liste des 2% de scientifiques les plus cités dans le monde parmi plus de 8 millions de chercheurs et chercheuses. Parmi eux, 15 enseignants-chercheurs et chercheurs de La Rochelle Université. 15 chercheurs et chercheuses de La Rochelle Université dans le « World’s Top 2% Scientist » Cette reconnaissance place La Rochelle Université sur la carte mondiale de l’excellence en matière en biologie, sciences de la terre et de l’environnement, technologies de l’information et de la communication, technologies génériques et stratégiques, et en génie civil. C’est une grande fierté pour l’établissement. Le classement de Stanford L’Université de Stanford publie chaque année la liste des 2 % de scientifiques les plus cités. Ce classement, considéré comme le plus prestigieux au niveau mondial, est basé sur les informations bibliométriques contenues dans la base de données Scopus et inclut plus de 160 000 chercheurs parmi les plus de 8 millions de scientifiques considérés comme actifs dans le monde, avec 22 domaines scientifiques et 176 sous-domaines pris en compte. Accéder aux données brutes Accéder au moteur de recherche « World’s Top 2% Scientists Network » Biologie Frédéric Angelier, directeur de recherche CNRS au CEBC, est reconnu pour ses travaux en écologie et écophysiologie, notamment dans le domaine des mécanismes physiologiques et moléculaires liés au stress (hormones) et au vieillissement (télomères). Ses recherches portent sur les réponses des populations d’oiseaux sauvages à des perturbations de l’environnement dans différents contextes environnementaux : zones polaires, agricoles et urbaines. Christophe Barbraud, directeur de recherche CNRS au CEBC est reconnu pour ses travaux en Ecologie. Ses recherches visent à modéliser les effets des variations environnementales et climatiques sur les populations d’oiseaux marins de l’Océan Austral afin de comprendre les mécanismes par lesquels ces variations affectent leur paramètres démographiques (survie, reproduction,). Vincent Bretagnolle, directeur de recherche CNRS au CEBC est reconnu pour ses travaux en écologie et plus précisément sur l’analyse des conséquences de différentes composantes du changement global sur la dynamique spatiale et temporelle des populations et des communautés animales et végétales qui composent les réseaux trophiques dans les milieux agricoles intensifs. Olivier Chastel, directeur de recherche CNRS au CEBC est reconnu pour ses travaux en en écophysiologie et écotoxicologie. Il est spécialisé dans l’étude des conséquences physiologiques, comportementales et démographiques de l’exposition aux contaminants chez les oiseaux marins. Ses recherches sont menées en milieux polaires (Svalbard, TAAF), tropicaux (Guyane Française) ainsi qu’en métropole. Yves Cherel, directeur de recherche émérite CNRS au CEBC, est reconnu pour ses travaux en biologie marine et isotopie écologique. Il est spécialiste des stratégies d’alimentation des oiseaux et mammifères marins de l’océan Austral et de leurs proies, comme les poissons pélagiques et les céphalopodes. Christophe Guinet, directeur de recherche CNRS au CEBC, est reconnu pour ses travaux en biologie marine et hydrobiologie. Ses recherches portent sur les mammifères marins, en tant que bio-indicateurs des océans polaires. En s’appuyant sur l’utilisation et le développement de « biologger » pour l’étude de leur écologie en mer, les éléphants de mer sont devenus des observatoires essentiels des conditions physiques, biogéochimiques et biologiques de l’océan austral. Henri Weimerskirch, directeur de recherche émérite, médaille d’argent du CNRS au CEBC, est reconnu pour ses travaux en écologie. Il est spécialiste de l’étude de l’impact des changements globaux sur les écosystèmes marins, en utilisant les oiseaux marins comme bio-indicateurs. Sciences de la terre et de l’environnement Xavier Bertin, directeur de recherche au CNRS au LIENSs, est reconnu pour ses travaux en océanographie. Ses travaux concernent la dynamique hydro-sédimentaire des zones littorales, avec un intérêt particulier pour les évènements extrêmes et les aléas associés (érosion et submersion marine). Pour étudier ces phénomènes, il combine l’observation in situ et le développement et l’application de modèles numériques. Paco Bustamante est professeur des universités au LIENSs. Il est reconnu pour ses travaux en écotoxicologie. Ses recherches portent sur les processus de bioaccumulation et de détoxication des polluants et leurs effets toxiques chez les oiseaux marins et les céphalopodes, ainsi que sur leur transfert dans les réseaux trophiques marins. Technologies de l’Information et de la Communication Thierry Bouwmans, maître de conférences HDR au MIA est reconnu pour ses travaux en Intelligence artificielle et analyse d’image. Il est spécialiste de la détection d’objets en mouvement dans des environnements difficiles en surface (sol et mer), dans l’air et dans l’espace en utilisant notamment des outils mathématiques et d’apprentissage automatique pour la séparation avant-plan/arrière-plan. Technologies génériques et stratégiques Xavier Feaugas, professeur des universités au LaSIE est reconnu pour ses travaux en métallurgie physique. Il anime depuis plus de 20 ans une équipe dynamique dont les recherches portent sur les bases physiques de la plasticité et l’endommagement des solides en intégrant les effets d’environnement. Dans ce cadre, des travaux originaux sont conduits sur les interactions entre la plasticité et la réactivité de surface afin de comprendre l’endommagement par corrosion sous contrainte et la fragilisation par l’hydrogène. Fernando Pedraza Diaz, professeur des universités au LaSIE est reconnu pour ses travaux sur les matériaux. Il est spécialiste des revêtements, de la protection contre l’oxydation et la corrosion et de l’analyse thermodynamique, physico-chimique et structurale de matériaux. Philippe Refait, professeur des universités au LaSIE est reconnu pour ses travaux sur les matériaux. Il est spécialiste de la corrosion des aciers en milieux naturels et notamment dans des milieux agressifs (marins) et travaille également sur la protection cathodique. Ingénierie Emilio Bastidas-Arteaga, professeur des universités au LaSIE est reconnu pour ses travaux en génie civil. L’objectif principal de ses recherches est de contribuer à l’amélioration de la robustesse et de l’adaptabilité des systèmes d’infrastructure dans des conditions d’exposition réelles, notamment la détérioration progressive, les événements soudains et le changement climatique. Chimie Laurent Picot, professeur des universités en biochimie au LIENSs, est reconnu pour ses travaux sur les produits naturels marins et terrestres. Ses recherches portent sur la valorisation biotechnologique de ressources telles que les microalgues, les cyanobactéries et diverses espèces végétales, dans le domaine de la santé, notamment en cancérologie et en dermocosmétique. Son expertise inclut la purification, la caractérisation et l’évaluation pharmacologique avancée des pigments et autres métabolites bioactifs.