L’Institut Littoral Urbain Durable Intelligent

Ancrée historiquement sur un territoire aux caractéristiques littorales très marquées, La Rochelle Université a fait de cette singularité une véritable signature, au service d’un nouveau modèle. Elle s’appuie notamment sur la spécialisation de sa recherche autour de la thématique du Littoral Urbain, Durable et Intelligent (LUDI).

Une signature unique en France et à l’étranger sur le « Littoral Durable Intelligent »

L’institut LUDI propose une vision intégrée et décloisonnée par la recherche et pour la recherche. L’ensemble des questions scientifiques soulevées par les transitions et les défis sociétaux majeurs qui découlent de l’anthropisation du littoral y sont abordées. La politique incitative permet l’émergence de nouveaux questionnements scientifiques, notamment à travers une approche interdisciplinaire.

L’Institut LUDI c’est la création d’un écosystème très intégré, entre départements pédagogiques et laboratoires de recherche, auquel s’ajoute une école doctorale renforçant la cohérence et l’unité de vision entre les entités.

L’Institut en quelques mots

Élections du 1er directeur de l’Institut du Littoral Urbain  Durable Intelligent de La Rochelle Université

« La Rochelle Université est une université positionnée, connue et reconnue au plus haut niveau en formation et en recherche, suivant des approches disciplinaires et pluridisciplinaires, autour d’une signature unique en France et à l’étranger sur le « Littoral Urbain Durable Intelligent » (LUDI).

L’Institut LUDI centre ses efforts sur les niches scientifiques au sein desquelles La Rochelle Université s’est déjà taillée une reconnaissance internationale et les étendra dans une vision interdisciplinaire et systémique.

L’Institut LUDI vise également à répondre à un défi sociétal et économique majeur par sa cible d’études sur la qualité de vie des populations habitant en zone littorale fortement impactées par le changement climatique global.

Ainsi, la transition environnementale est traitée sous l’angle de la gestion intégrée des zones côtières. Les problématiques associées à la transition énergétique sont abordées en étroite relation avec les notions de bâti et de transport durables. La transformation numérique, enjeu majeur dans l’évolution de nos sociétés, est un élément fort du rapprochement des sciences dites « dures » et des sciences humaines. Les sciences humaines et sociales, placées au coeur de l’Institut LUDI, travaillent sur ce que « habiter un littoral urbanisé » veut dire, alliant les thématiques environnement, bâti et transport durables ainsi que numérique avec une perspective d’habitabilité et de confort des espaces urbains côtiers. Cette volonté d’apporter des réponses aux enjeux de demain se traduit également par des démarches d’accompagnement aux politiques publiques et par un positionnement européen fort à travers l’Université européenne EU-CONEXUS. »

Christian Inard, Directeur de l’Institut LUDI et vice-président Recherche

Les domaines d'expertise de l'Institut

Transition numérique

Dématérialisation et valorisation des ressources numériques, sécurité, images, humanités numériques, gestion et gouvernance de la donnée.

Transition énergétique

Bâti durable, éco-efficacité énergétique en milieu urbain, durabilité des matériaux et des structures, impacts environnementaux et sociaux.

Transition environnementale

Risque environnemental, submersion et érosion du trait de côte, biodiversité et services écosystémiques, santé, impacts sociaux.

Problématiques sociétales

Migration des populations, identités et altérités, droit, justice, droit de l’environnement.

L’Institut en quelques chiffres

10 unités de recherche, dont 3 unités mixtes de recherche CRNS et 1 unité mixte de service.

6 observatoires.

5 fédérations de recherche CNRS

Plus de 1300 étudiantes et étudiants dans 22 parcours de master.

Plus de 230 doctorantes et doctorants et 1 école doctorale pluridisciplinaire.

1 Université Européenne EU-CONEXUS

440 membres du personnel permanent (enseignant·es-chercheur·es, chercheur·es, ingénieur·es, technicien·nes)

500 publications de rang A par an.

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