L’Université me protège

Pour faire face aux différentes violences et discriminations, l'Université a lancé en 2019 un relais d'écoute et d'accompagnement.

La Rochelle Université a le devoir d’écouter et d’accompagner ses étudiantes et étudiants et de les protéger dans les situations de discrimination, de harcèlement, et de violence. Pour cela, un relais d’écoute et d’accompagnement a été mis en place en 2019 à destination de la communauté étudiante.

Comment prévenir et réagir face à une situation de harcèlement, discrimination ou violence ?

Dire « non »

  • Sortir du silence, se signaler ou signaler si vous êtes témoin(s)
  • Ne pas s’isoler lorsqu’on est victime.
  • Se montrer solidaire si l’on est témoin.
  • Ne pas attendre pour réagir : dans certaines situations, les preuves sont difficiles à trouver.
  • Parler du relais d’écoute l’Université me protège autour de vous.

Comment se signaler ?

Le relais d’écoute et d’accompagnement permet de vous signaler en toute confidentialité auprès des 4 membres du relais, composé :

  • De la vice-présidente qualité de vie au travail et égalité
  • Du directeur des études et de la vie universitaire
  • De la vice-présidente formation et vie universitaire
  • Du directeur général des services adjoint

Et la suite ?

Une fois que le signalement est fait, le relais d’écoute s’engage :

  • À prendre en charge dans les 72 heures la demande formulée via mail (hors congés et fermeture administrative). En période de fermeture ou de congés, vous pouvez vous signaler rapidement en scannant les QR codes présents sur les stickers placés derrière les portes des toilettes de l’Université, des restaurants universitaires et résidences CROUS. Celui-ci vous mettra en lien vers une personne formée à l’écoute de victimes ou témoins de violences.
  • Á recevoir l’étudiante ou l’étudiant ayant formulé une demande, la ou le rassurer, et l’orienter vers l’instance ou les instances compétentes pour l’aider et l’accompagner dans ses démarches éventuelles (service de santé universitaire, gendarmerie, police, association…).
  • À apporter une réponse écrite finalisant la demande formulée, quelle que soit la teneur de celle-ci.

Si le relais d’écoute et d’accompagnement est tenu informé d’actes graves et avérés (avec preuves), il peut contacter la police, le tribunal, ou la gendarmerie conformément à l’article 40 du code de procédure pénale. Ainsi, la ou le plaignant sera tenu informé, ou sera encouragé à porter plainte si celui-ci se sent en mesure de le faire, tout en proposant un suivi psychologique.

Le but du relais est de rassurer les témoins et victimes, et de chercher avec eux les solutions adaptées à leur demande. La décision finale sur les actions à entreprendre relève de la Présidence de l’Université.

En cas de non-reconnaissance d’une situation de harcèlement ou de discrimination, mais dont le signalement a été effectué de bonne foi, un accompagnement adapté sera mis en place pour mettre fin à la situation de mal-être. S’il est avéré qu’il s’agit d’une fausse dénonciation dans le but de nuire à autrui, une procédure disciplinaire pourra être engagée, ainsi qu’une procédure pénale (plainte pour diffamation ou pour dénonciation calomnieuse).